Ne m'en demande pas plus, je l'ai sentie quelques secondes, se poser, m'enlacer, toucher mes épaules, et me couvrir de baisers,
Ta présence.
Ce n'était rien, qu'une impression fugace, une onde de miel, coulante et légère, rien que du bien,
Tu étais là.
J'aurais pu fermer les yeux, et voyager aux temps étranges et acides de nos bêtises, retrouver l'espace d'une chanson ton regard profond, ton rire frétillant,
Je l'ai fait, je crois.
J'ai vu l'indiscible: un avenir possible...................................................
J'ai compris la chance,la merveilleuse chance, et aussi le malheur de s'être connus trop tôt, ou trop tard, je ne sais plus.
Il faut que tu saches que ton souvenir est doux, doux, doux...
Comme un rêve, un songe interdit, pour le creux des nuits, pour l'envers de nos vies.
C'était si bon...
Laisse-moi m'imaginer qu'un jour nous nous retrouverons...


Un coup de klaxon, le bruit d'une mobylette, une pétarade, je frissonne?
Un sourire.
A moins que ce ne soit que le soleil?...
Qui sait...